Collectif Préservons le Domaine de Boudré

Suite à l'annonce officielle de la mise en vente du Domaine de Boudré, le collectif a vocation à assurer la sauvegarde de ce site naturel.

Mois : avril 2017

Vous en pincez pour Boudré ?

Un dimanche à Boudré

Le 30 avril 2017 le collectif « Préservons le domaine de Boudré » organisait une randonnée au cœur de la Boucle du Loir, à Boudré. Alors qu’une averse vive survenait, plus de 150 vaillants randonneurs arrivèrent, bien décidés à braver les éléments. La randonnée s’est finalement déroulée dans une ambiance lumineuse et qui nous a tous confortés dans notre décision de marcher et de prendre plaisir à observer la vie dans ce lieu privilégié.

Des élus ou leurs représentants, des membres du collectif Préservons le Domaine de Boudré, ont donné les dernières nouvelles. A savoir : le feuilleton continue et nous avons à rester vigilants.

Georges Moustaki commençait l’écriture de l’une de ses chansons par : « Il y avait un jardin qu’on appelait la Terre ».

Certains d’entre nous ont griffonné quelques mots de soutien, une pensée, une suggestion pour faire vivre en douceur le Domaine de Boudré qui nous a été légué par les époux Gelineau :

« Ici on peut faire le cross et les rencontres sportives. Ici mon chien, il court comme un malade ! Si c’est vendu, on ne pourra plus »

« Bravo à tous les défenseurs de cette forêt, de cette cause. Bon courage. Bonne chance »

« Respirer

   Regarder

      Écouter

         La nature.

            C’est ici et maintenant. »

« Si le Paradis est ici, comme dit Moustache,

restons-y et prenons en soin. »

« Jouer à cache-cache, ramasser des feuilles, grimper aux arbres… Gardons nos souvenirs d’enfance, ici, dans cette forêt, charmant petit coin de France. »

« Marcher entre amis sous quelques gouttes puis sous un beau soleil, dans un cadre reposant, c’est un bonheur à préserver ! »

« Marcher ensemble, rire ensemble, rêver ensemble et vivre ensemble »

« En hiver, marcher pour se réchauffer.

Au printemps, écouter le coucou

En été, s’allonger et siester

A l’automne, admirer et peindre les arbres jaunissants

Le Bonheur »

« Pour voir la vie en rose, pas besoin d’une quantité de choses. Une ballade à Boudré et le tour est joué » 

« Laissez nous marcher, rire, respirer, écouter sur les chemins de Boudré » 

« Nous sommes le changement »

Il faut soutenir les élus locaux

Voici un article du Courrier de l’Ouest en date du 29 avril :

Le domaine de Boudré marchandé

Voici un article de Ouest-France en date du 27 avril.

Le Domaine semble être considéré comme une simple « marchandise » par le Conseil Départemental…

Non seulement les règles que le Conseil Départemental a lui-même établies sont changées, mais en plus le Domaine est au cœur de négociations de marchands de tapis.

Venez nombreux dimanche prochain montrer votre attachement à la forêt de Boudré !

Le président change les règles…

Voilà plus de 2 ans que le collectif de sauvegarde du Domaine de Boudré œuvre afin que ce patrimoine écologique ne tombe pas dans les mains d’entrepreneurs malveillants pour les écosystèmes ou pour des opérations spéculatives qui priveraient les habitants de ce Bien Commun.

Voilà des mois que les membres du-dit collectif construisent un projet tourné vers les citoyens et pour une biodiversité préservée.

Des sourires convenus et des relations apaisées laissaient entrevoir des solutions riches d’espoir et des progrès de développement du domaine grâce à un appel à projet pour la partie hippodrome et ferme et à la création du Groupement syndical forestier pour gérer la forêt.

Bien qu’opposé au lotissement du domaine (hippodrome, landes, étangs et forêts, fermes), le collectif a participé activement à la rédaction de l’appel à projet afin que la mairie de Seiches puisse le porter auprès des édiles départementaux. L’avis majoritaire du conseil municipal de Seiches laissait donc entrevoir une sortie positive pour le lot hippodrome.

Mais en cours de route, prouvant ainsi la véracité de l’adage : « les promesses n’engagent que ceux qui les croient ! », le président du conseil départemental et sa majorité aux ordres, ont changé les règles pour faire entrer dans le jeu de la concurrence, un riche candidat, mieux disant. Ce dernier a remis, une proposition hors délais, mais l’appât du gain obligeant, Mr Gillet semble faire fi de ses discours, et ce au mépris des élus locaux, des habitants et du collectif.

Ainsi, après avoir fait casser le legs des époux Gélineau, pour combler des dettes accumulées et sur la base de prétextes éhontés, les élus départementaux cherchent à tirer le maximum de profits du patrimoine local.

Et maintenant, ils souhaiteraient que les élus de la nouvelle grande communauté de communes entrent dans le capital d’un groupement syndical forestier. Il y a de quoi être encore plus inquiet sur la valeur des engagements départementaux et sur l’intérêt d’un projet qui pourra être sabordé pour des raisons toujours justifiées par les circonstances du moment.

L’hippodrome était un atout s’intégrant au plus profond de l’ensemble du domaine et des projets de développement sur lesquels les membres du collectif phosphoraient. Si ce cœur du domaine est marchandé sans que les habitants puissent en avoir l’usufruit écologique, quels vont être les espoirs de voir les prochaines options aller dans le bon sens ?

L’expérience actuelle amène donc le collectif à encore plus de prudence, disons même de suspicions, sur les intentions des élus qui gèrent le département. Les déclarations et engagements de Mr Gillet sont encore bien présents dans l’esprit des défenseurs du site.

Cette situation invite donc à ce que l’attitude positive et constructive du collectif évolue vers d’autres initiatives plus percutantes et certainement dérangeant certainement la bienséance du climat actuel.

Les habitants de Seiches sur le Loir et des environs doivent se préparer à renforcer leur mobilisation pour que Boudré reste une propriété publique locale.

 

Quand les règles du jeu changent subitement…

Un article paru dans le Ouest France du 12 avril nous a mis la puce à l’oreille :

Visiblement le Conseil Départemental commence à changer la règle qu’il a lui-même établie concernant l’étude des dossiers d’appel à projet.

Le projet proposé par la commune pour l’hippodrome est un projet collectif, imaginé avec les acteurs locaux et pour le développement du territoire.

Le collectif va rester vigilant quant à la réponse apportée  par le Conseil Départemental et risque  de réagir si le choix qui est fait n’est pas conforme aux engagements pris…

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