Collectif Préservons le Domaine de Boudré

Suite à l'annonce officielle de la mise en vente du Domaine de Boudré, le collectif a vocation à assurer la sauvegarde de ce site naturel.

Catégorie : presse (Page 1 of 5)

Boudré mérite mieux qu’un entraîneur de chevaux. Le PLUi (Plan Local d’Urbanisme) ne doit pas être modifié « sur mesure ».

Pour un avenir durable, la qualité d’Espace Boisé Classé et les règles de protection environnementale et de classement en zone naturelle doivent être maintenues.

 

Suite à la réunion publique du 2 novembre…

La presse en parle.

Ici un article dans le Ouest France du 4 novembre :

Et là, un article paru dans le Courrier de l’Ouest du 5 novembre :

« Là pour rétablir la vérité »

Article paru le 31 octobre dans le Courrier de l’Ouest.

Jeudi, le collectif « Préservons Boudré » organise une réunion destinée à faire le point sur la vente du domaine et le choix du Département. Pour le collectif, « rien n’est joué ».

Seiches-sur-le-Loir. Jeudi, réunion salle Villa-Cipia organisée par le collectif pour évoquer l’avenir de l’hippodrome.


Le collectif « Préservons le domaine de Boudré » à Seiches-sur-le-Loir ne baisse pas les bras. Même si le Département de Maine-et-Loire a fait le choix de retenir le projet d’un entraîneur, par le biais de sa commission permanente du 16 octobre, rien n’est encore signé. Jeudi 2 novembre, le collectif organise une réunion publique de façon à apporter un nouvel éclairage.

« De qui se moque-t-on ? »

« Le projet retenu est le pire qui soit pour Boudré », affirme Didier Joly, membre du collectif. « Nous connaissons bien le cahier des charges environnemental pour avoir participé à son élaboration dès le début. » Or, le 26 octobre, le Conseil départemental déclarait, dans un communiqué : s’inscrire « totalement en faux, concernant l’affirmation du collectif selon laquelle le projet de l’entraîneur est le seul qui ne respecte pas le cahier des charges de ce site protégé ».
Dans le texte de l’appel à projets, il est clairement précisé que : « Le projet présenté devra respecter l’ensemble des réglementations et normes en vigueur afférant au site notamment règlement d’urbanisme et environnemental. » « Alors pourquoi, le Conseil départemental a-t-il besoin de transformer le plan d’urbanisme pour y installer l’entraîneur Yannick Fouin ? »

L’hippodrome est situé dans une zone classée ZN « Zone naturelle ». « Le projet choisi nécessite un déclassement de cette zone, qui est située en plein cœur de la forêt, pour pouvoir y faire : des boxes pour 100 chevaux et une maison d’habitation. Il va aussi falloir creuser une piste et la remplir de sable « fibré », du sable additionné de granulats plastiques artificiels non biodégradables et polluants, et puis rajouter de l’éclairage, un bruit permanent, creuser un puits et stoker du fumier pour l’ensemble des chevaux. Ce qui ne serait pas en conformité avec les règles de la zone de protection du captage d’eau qui englobe l’hippodrome », rappelle le collectif. « De qui se moque-t-on ? »

Selon le texte même de l’appel à projets du Département : « Le projet développé sur l’hippodrome devra être compatible, sauf accord de la ville et de la société des courses, avec l’organisation des courses hippiques et de certaines manifestations publiques (à titre indicatif : cinq journées de courses et une dizaine de manifestations publiques par an) ». « À notre connaissance, la société des courses n’a donné aucun accord pour sacrifier ses activités, qui bénéficient aux habitants, aux professionnels ainsi qu’aux touristes de passage. La commune n’a donné que de justesse, avec une seule voix d’avance, un avis favorable mais avec des réserves importantes. Elle souhaite en contrepartie la construction sur le site d’une halle équivalente à celle de l’hippodrome, dont nous savons déjà qu’elle ne sera pas possible », déclare le collectif dans un communiqué distribué dans les boîtes aux lettres, ces jours derniers.
« On dit : attention à toutes ces illusions ! On veut rétablir la vérité, donner de l’information, ressortir les textes », indique Didier Joly.
Deux axes vont être développés : « On va dire pourquoi le projet de l’entraîneur Yannick Fouin n’est pas le meilleur pour Boudré et expliquer en quoi les autres projets proposés au Conseil départemental et sur lequel ce dernier n’a pas communiqué sont plus respectueux et bénéfiques pour l’avenir de Boudré. »
« Aujourd’hui, le collectif est plus étoffé, différentes associations nous ont rejoints. Le projet retenu ne pourra pas se faire sans certaines procédures et dérogations. Ce qui va demander du temps, plus d’un an. D’ici à 2019, il va se passer des choses. On est là, et on n’avance pas sans billes. On est plutôt optimistes. Boudré, c’est un bien commun. La population a le droit d’avoir des éléments pour comprendre ce qu’il se passe », remarque Didier Joly.

« Quelques obstacles à lever »

Jeudi 2 novembre, lors de la réunion du collectif, plusieurs associations seront présentes. Il y aura des représentants de la société des courses, de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et différents partenaires… Pour Jean-Paul Bompas, président de la société des courses de Seiches : « Le Conseil départemental a le droit de vendre l’hippodrome, bien sûr, seulement l’entraîneur retenu va rencontrer quelques obstacles. Notamment avec la révision du PLU. Son installation ne pourra pas se faire rapidement. L’entraîneur, que j’ai rencontré il y a quelques jours, prévoit différents bâtiments, la construction de boxes sur le parking actuel, une maison dans une partie actuellement boisée, une piste synthétique… Beaucoup d’arbres devront sans doute être rasés. Et puis il y a un exploitant agricole, qui a encore quelques années d’activité devant lui. »

Autre obstacle à lever

« Quant à l’hippodrome lui-même, dommage, il rendait service à beaucoup de petits entraîneurs et propriétaires. »

 

Réunion publique jeudi 2 novembre à 20 h 30 salle Villa-Cipia, à Seiches.

Pascale PINEAU-DECIRON
redac.beaufort@courrier-ouest.com

« La mobilisation continue »

Article publié dans le Courrier de l’Ouest du 18 octobre.

« Boudré : le collectif de défense écrit aux élus »

Article paru dans le Ouest-France du 16 octobre relatant la lettre ouverte envoyée par le Collectif « Préservons le domaine de Boudré » et la Société des Courses aux élus du Conseil Départemental.

« Boudré au cœur du débat »

Article paru dans le Courrier de l’Ouest du 14 octobre, faisant suite au conseil municipal du 9 octobre.

« La vente de Boudré n’a pas fini de diviser »

Voici un article paru ce jour, le 11 octobre, dans Ouest-France, suite au conseil municipal de Seiches sur le Loir du 9 octobre dernier.

« Boudré : la mobilisation du collectif ne faiblit pas »

Article paru dans le Courrier de l’Ouest du 2 octobre suite à la chaîne humaine et aux festivités du 30 septembre sur l’hippodrome.

Le vrai visage de Mr Gillet se dévoile

Le collectif  « Préservons le domaine de Boudré », la société des courses et des associations utilisatrices de l’hippodrome sont déconcertés par la décision prise par le conseil départemental (voir les articles du Courrier de l’Ouest et du Ouest-France du 21/09/17 ). Avec l’aval d’un tiers des élus de la commune de Seiches sur le Loir et de la majorité de la nouvelle CCALS, ils ont préféré privilégier l’installation d’un entraîneur de chevaux de course qui va venir s’approprier, pour un usage privé, l’hippodrome et les fermes de Boudré.

Ils ont recalé deux projets portés par le collectif, la commune de Seiches et des associations locales. Ces deux projets étaient élaborés en vue de l’intérêt collectif, de la préservation d’un bien commun et de sa biodiversité.

Avec le projet de cet entraîneur :
– C’est la fin des courses de chevaux sur l’hippodrome, une activité ancestrale de plus de 100 ans,
– C’est la fin des événements festifs, de loisir et sportifs organisés par les associations,
– C’est la fin des événements familiaux,
– C’est la fin de la création d’un projet de coopérative qui viendrait favoriser l’implantation d’agriculteurs bio,
– C’est un grave traumatisme, avec l’intensité des activités qui vont s’y dérouler, pour le respect de la faune de la flore et donc de la biodiversité…

Le vrai visage de Christian Gillet se dévoile, celui de la défense des intérêts privés au détriment de l’intérêt collectif.

De plus, le projet de privatisation de l’entraîneur va nécessiter la transformation du PLU, dans une zone de protection du captage d’eau et dans un espace déclaré « espace naturel sensible ». Le collectif informe qu’avec ses partenaires, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour s’opposer à la transformation de toutes les réglementations qui ont été mises en place par le législateur pour protéger ce Domaine.

Le collectif, la société des courses et des associations locales appellent le public à venir nombreux le 30 septembre prochain sur l’hippodrome, pour dire non au projet de privatisation de Mr Gillet. Il s’agira, tous ensemble, de faire une grande chaîne humaine sur les pistes, « Tous en piste pour sauver l’hippodrome et les fermes de Boudré ».

Le collectif « Préservons le Domaine de Boudré ».

Un peu d’histoire

Voici un article de Ouest France, paru le 13 août, qui retrace l’histoire du domaine de Boudré, objet de convoitises.

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